L’auteur tente d’analyser la relation entre
image corporelle et
hystérie, en utilisant comme cadre de référence
les modèles développés
par Freud, Klein, Bion et Meltzer.
D’abord, elle fait une révision générale
de quelques termes –cénesthésie,
schème postural, schème corporelle et
image corporelle– originaires
de l’anatomie et de la neurologie, afin de les
distinguer du concept
strictement psychanalytique d’ image corporelle
libidinal.
L’auteur analyse un cas clinique d’ hystérie
masculine de conversion, en
analysant soigneusement le symptôme conversif
qui affecte la partie
gauche du corps du patient.
En utilisant comme point de départ quelques parts
du matériel clinique
qui symbolise la partie droite du patient libre de maladie,
elle soutient que
l’image corporelle libidinale fonctionne comme
une totalité, en représentant
en même temps la partie malade, conversive, de
la personnalité, et la partie
non affecte par le symptôme conversif mais encore
pleine de signification
en ce qui concerne conflits du patient. Cette notion
élargie de l’image
corporelle permet d’identifier des mécanismes
de la personnalité d’une
évidente utilité clinique.
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