Dans ma discussion de ce travail, j´essaie
de délimiter les
différences que existent entre les formulations de W. Bion
quant à l´activité mentale que l´analyste
doit développer pendant
un séance psychanalytique
pour arriver à la formulation d´une interprétation,
quand il réalise une
psychanalyse, et la préoccupation des auteurs dans cet
article, centrée
dans le degré de proximité que l´interprétation
possède avec l expérience
que le patient est en train de vivre
dans a séance psychanalytique. Je
considère que la préoccupation que les auteurs
néo-kleiniens de Londres
proposent dans cet article, est un
sujet crucial pour eux étant donné que
dans la conception de la technique
analytique qu´ils soutiennent, l´activité interprétative exerce un rôle
fondamentale en termes du processus. En
cette opportunité, l´investigation du danger de
l´utilisation d´idées
survalorisées de la part de l´analyste, avec le
risque pour celui-ci de soutenir
des convictions délirantes sur la réalité du
transfert, est objet de recherche
dans les exemples cliniques. Pour
cela, les concepts développés par Bion
sont mis en jeu, pour réaliser le test de l´activité interprétative,
si bien son
application, a mon avis, est secondaire à une adhérence à une
théorie de
la technique qui est absente comme
telle dans les écrits de Bion.
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