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Cette
contribution
se
base
sur
une
compréhension
théorique
qui
soutient
l’idée
que
la
perversion
est
une
entité
clinique
centrée
sur
la
scission
du
Moi,
sur
le
démenti
de
la
castration
et
ses
particularités
concernant
la
construction
du
fantasme
qui
fini
par
prendre
la
forme
d’actuations
sexuelles
perverses.
Nous
proposons
pour
ce
qui
est
de
la
psychanalyse
de
la
perversion
des
indicateurs
qui
surgissent
de
la
séance
psychanalytique
et
qui
rendent
compte
de
comment
la
structure
perverse
change
et
acquiert
des
modalités
de
fonctionnement
mental
qui
sont
du
ressort
de
la
névrose.
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