| Résumé |
| Jaime Marcos Lutenberg |
| Le Malaise dans la Culture contemporaine.
Le sinistre |
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| À partir de Freud (1919-1930) on est
meilleur placé pour differéncier la combinaison d’espoir
et mort, particulière et antithétique, qui se produit
entre les peuples au moment où ils sont traversés par
des événements traumatiques collectives marqués par le
sinistre. |
| Dans ce travail je pose quelques questions
psychodinamiques et metapsychologiques par rapport à l’articulation
entre le monde interieur et le monde extérieur des habitants
d’une culture qui subissent ce problème. |
| On accord à ces variables l’émotion
émergente comme «alerte du moi» face au danger sera l’angoisse
ou la panique. Confronté du point de vue du fanatisme
tout est différente parce que la panique ou l’angoisse
disparaissent. |
| Je pense qu’on traverse une nouvelle
période historique. Son départ est marqué par la émission
de la Guerre du Golfe par les chaînes publiques de télévision. |
| Je pense qu’on traverse une nouvelle
période historique. Son départ est marqué par la émission
de la Guerre du Golfe par les chaînes publiques de télévision. |
| La frontière s’est brisée entre le
fait d’être le protagoniste sur place d’une tragédie et
le fait d’être informé sur elle. Dans cette nouvelle culture
transformée l’idée de guerre a changé et aussi le concept
même de front de bataille. |
| C’est à partir de cette transformation
que des nouvelles figures sont nées, qui pourront nous
permettre penser autour de ce qu’on appel “Le Malaise
dans la Culture”. |
| Dans cette circonstance la réalité
sociale devient sinistre, cela veut dire inconnue. |
| Le moi et le surmoi sont des structures
ouvertes qu’involuent quand on se trouve face à une culture
sinistre. C’est pour cela que je considère essentiel de
revoir les descriptions cliniques des structures psychopathologiques
sous le regard de cette situation de violence quotidienne. |
| Mots clés: Anxiété. Culture.
Culture de groupe. Sinistre. Nationalisme. Narcisisme.
Société. Terrorisme. Violence. |